L’humble théorie des Cocos pour un bonheur durable

On va se le dire, on a le bonheur facile, malgré les deuils et les écueils. On est heureux d’être contents. C’est comme ça. Depuis que nous vivons un mode de vie zéro déchet, nous sommes plus heureux. Tout simplement.

“Ben voyons, c’est juste une poubelle là, on se calme.”

C’est peut-être juste une poubelle aux yeux de certains, mais les changements que nous avons apportés à notre vie quotidienne vont bien au-delà des déchets. Aujourd’hui, on s’assume : on est quétaines et heureux, et on t’explique pourquoi.

  1. Vie mini, bonheur géant

Notre appartement n’est pas vide et blanc… Mais avec le zéro déchet vient inévitablement le minimalisme, c’est-à-dire l’idée d’avoir un minimum d’objets pour enlever le stress relié au désir de toujours en vouloir plus. (ATTENTION ! C’est la minute psycho-pop !) Nous, humains, avons une capacité exceptionnelle à prendre pour acquis ce que nous avons déjà et à en vouloir plus. Le minimalisme est l’idée de garder seulement ce dont on a vraiment besoin ou ce qui nous rend heureux. On se débarrasse du superflu. Ce faisant, on se concentre sur notre bonheur en posant des actions plutôt qu’en possédant des choses.

  1. Vivre en accord avec nos valeurs écolos

Chaque jour, on se lève et on sait qu’on va poser au moins une action pour préserver l’environnement. On sait qu’on va poser des gestes en parfait accord avec ce en quoi on croit. Il n’y a pas de dichotomie entre nos choix et nos valeurs. Constater que la planète se réchauffe, mais continuer à la traiter comme un dépotoire, ça ne fait pas sens. On est loin d’être parfaits (on n’est malheureusement pas Captain Fantastic)… mais nous vivons en harmonie avec nous-mêmes et avec le monde autour de nous. (On t’avait dit qu’on serait quétaines aujourd’hui.)

  1. Faire une petite différence au quotidien

« Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés et atterrés observaient, impuissants, le désastre. Seul le petit colibri s’active, allant chercher quelques gouttes d’eau dans son bec pour les jeter sur le feu. Au bout d’un moment, le tatou, agacé par ses agissements dérisoires, lui dit : « Colibri ! Tu n’es pas fou ? Tu crois que c’est avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ? » « Je le sais, répond le colibri, mais je fais ma part » . – Pierre Rabhi

Non, ce n’est pas en refusant un sac jetable ou une serviette de table que nous changerons le monde… mais tu imagines si tout le monde s’y mettait ? On s’encourage en se disant que nous sommes de plus en plus d’individus à changer nos habitudes et à poser des gestes concrets pour préserver notre planète, et qu’en prêchant tous par l’exemple, ce nombre ne fera que grandir .

  1. Moins consommer, mais mieux consommer

Nous achetons moins, mais nous achetons mieux. Nous allons rarement au restaurant, nous ne faisons plus livrer de nourriture et nous n’achetons plus de plats préparés à l’épicerie… et on t’assure que dans ce cas-ci, la quantité de déchets est inversement proportionnelle à notre compte de banque.

Nous sommes tous les deux travailleurs autonomes, dans le milieu des arts de surcroît. On travaille très fort, mais il y a parfois des périodes moins fastes que d’autres. Nous sommes très reconnaissants que le mode de vie zéro déchet nous ait obligés à repenser notre façon de consommer. Dans les périodes intenses de travail, notre bonne planification fait que nous avons toujours quelque chose à manger, donc pas besoin d’aller chercher un burger au boui-boui du coin. Dans les périodes mortes, comme on n’achète déjà que le nécessaire pour subsister, nous n’avons jamais l’impression de nous priver.

  1. Apprécier ce que l’on a

Dans les moments de stress et de chaos intérieur (parce que moins de contrats, parce que mauvaise température, parce que n’importe quoi), il est facile de se dire qu’on va être heureux quand quelque chose va arriver. C’est encore plus facile d’envier : envier une personne qui a un emploi stable ou regarder les enfants des autres avec un petit pincement au coeur (la vie nous a malheureusement imposé son choix dans ce département…). Dans ces moments, on s’arrête et on se rappelle que nous sommes heureux. On apprend à apprécier ce que l’on a sans se dire “on sera heureux quand…”.

On n’a peut-être pas tout, mais on a le bonheur, tout de suite et maintenant. Pourquoi vouloir autre chose ?

On t’avait prévenu qu’on serait quétaines.

 

Sur la photo : on hésitait entre une petite photo mignonne ou une photo de notre état naturel… On a choisi l’état naturel. Ici, Laurence délire en Islande. On s’assume quétaines, on s’assume niaiseux !

2 commentaires Ajoutez le vôtre

  1. caroline debourge dit :

    Merci pour cette leçon de bonheur. J’y suis presque, plus pour des raisons de santé que du zéro déchet au départ, mais on les reliés très vite. Et si on y ajouter « la magie du rangement » de la japonaise Marie Kondo alors la vie est bien plus simple et heureuse.

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  2. J’aime votre façon d’appréhender la vie 😍

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